Auteur/autrice : Joséphine Novelli-Gambini

Séquences pédagogiques 2024

L’enseignement de l’Antenne clinique de Bastia se déroulera sur 6 rencontres de janvier 2024 à juin 2024 : samedi 20 janvier, samedi 17 février, samedi 16 mars, samedi 13 avril, samedi 18 mai, samedi 22 juin.

Cet enseignement comportera 6 modules :

Séminaire théorique

Ce Séminaire sera animé par l’équipe enseignante qui interviendra successivement sur le thème choisi pour l’année : Introduction au maniement de l’interprétation. Une discussion suivra chacun des exposés théoriques.

Atelier de lecture (janvier, mars, mai)

Les participants seront invités à lire et à commenter des extraits de textes de Freud, de Lacan et de Jacques-Alain Miller, en écho étroit avec le séminaire théorique.

Atelier d’élucidation des pratiques cliniques (février, avril)

L’atelier d’élucidation des pratiques cliniques se donne pour tâche d’accueillir des situations cliniques préparées par les participants, de cerner avec eux ce qui, dans chaque cas, en constitue la singularité, d’en dégager la logique, et de mettre à la discussion la question du diagnostic différentiel et les choix cliniques impliqués.

Conversation clinique avec un patient

La conversation est assurée par Jean-Pierre Denis, dans le service du Docteur N. Graziani, chef de service du IIe secteur de Psychiatrie, en présence de l’équipe soignante. Elle sera enregistrée et sera retransmise le samedi matin. Au regard des obligations de confidentialité exigibles, la Conversation clinique ne sera retransmise qu’en présentiel, et après signature d’un engagement de confidentialité.

Conférences du Champ freudien

Nous recevrons deux invités : le samedi 17 février 2024, Hervé Castanet, psychanalyste à Marseille, Professeur des Universités en psychopathologie clinique, membre de l’ECF et de l’AMP, coordinateur de la Section clinique d’Aix-Marseille, et le samedi 22 juin 2024, Alexandre Stevens, psychiatre, psychanalyste à Bruxelles, membre de l’ECF et de l’AMP, enseignant à la Section clinique de Bruxelles. Cette deuxième conférence s’inscrira dans le cadre de la Conversation annuelle de l’Antenne clinique de Bastia.

Conversation annuelle de l’Antenne clinique de Bastia

La Conversation annuelle se dépliera sur une journée et permettra d’échanger autour de cas cliniques et d’une conversation clinique avec un patient. Elle sera animée par notre invité, Alexandre Stevens, qui conclura cette journée par une Conférence.

  • 08h45 – 10h45 : Conversation autour de l’interprétation dans la clinique de l’enfant
  • 11h00 – 13h00 : Conversation clinique avec un patient
  • 15h00 – 18h00 : Conférence

Le séminaire théorique, l’atelier de lecture, l’atelier d’élucidation des pratiques et la conversation clinique avec un patient auront lieu le samedi matin de 8h30 à 13h30 au Couvent des Capanelle, 4 Route de Ville, à Bastia. C’est dans ce même lieu que se tiendra la Conversation annuelle. Les enseignements de l’Antenne clinique de Bastia se dérouleront en présentiel au Couvent des Capanelle. La possibilité de les suivre en visioconférence est maintenue, sauf pour la séquence « Conversation clinique avec un patient ».

Hervé Castanet et Alexandre Stevens tiendront leur conférence à l’Hôtel Best Western à Bastia.

Présentation de l’AcB

Du Séminaire de Jacques Lacan (1953-1980, en cours de publication), on peut dire qu’il a assuré à lui seul la formation permanente de plusieurs générations de psychanalystes. Cet enseignement, qui restitua et renouvela le sens de l’œuvre de Freud, inspire de nombreux groupes psychanalytiques. À l’origine de la création du Département de psychanalyse, il continue d’orienter son travail. L’Institut du Champ freudien se consacre à son développement.
Le Département de psychanalyse existe depuis 1968. Rénové en 1974 par Jacques Lacan, qui resta son directeur scientifique jusqu’à sa mort en septembre 1981, il fait aujourd’hui partie de l’Université de Paris VIII.
L’Institut du Champ freudien s’inscrit dans le cadre associatif. Il a pris la suite, en 1987, du Cercle de clinique psychanalytique (1976). Secrétariat : 74, rue d’Assas, 75006 Paris. Cet Institut assure une mission d’enseignement et de recherche. Il a donné naissance à un ensemble de Sections, Collèges, Antennes et Programmes cliniques.
Après plus d’une dizaine d’années de fonctionnement sous les statuts de Programme psychanalytique de Bastia, l’Antenne clinique de Bastia voit le jour le 30 septembre 2022. Le Programme psychanalytique de Bastia avait été élaboré à partir de la présentation de malades inaugurée à Bastia par Viviane Marini-Gaumont en 1994, dans le but d’ouvrir à moyen terme une Antenne clinique en Corse, à Bastia.
L’enseignement de cette Antenne clinique s’adresse aux psychiatres, médecins, psychologues, internes en psychiatrie, mais aussi aux psychanalystes, aux travailleurs de la « santé mentale » et du champ social.
Participer à l’Antenne clinique de Bastia n’habilite pas à l’exercice de la psychanalyse.

Prologue de Guitrancourt

Nulle part au monde il n’y a de diplôme de psychanalyste. Et non pas par hasard, ou par inadvertance, mais pour des raisons qui tiennent à l’essence de ce qu’est la psychanalyse.

On ne voit pas ce que serait l’épreuve de capacité qui déciderait du psychanalyste, alors que l’exercice de la psychanalyse est d’ordre privé, réservé à la confidence que fait le patient à un analyste du plus intime de sa cogitation.
Admettons que l’analyste y réponde par une opération, qui est l’interprétation, et qui porte sur ce que l’on appelle l’inconscient. Cette opération ne pourrait-elle faire la matière de l’épreuve ? – d’autant que l’interprétation n’est pas l’apanage de la psychanalyse, que toute critique des textes, des documents, des inscriptions, l’emploie aussi bien. Mais l’inconscient freudien n’est constitué que dans la relation de parole que j’ai dite, ne peut être homologué en dehors d’elle, et l’interprétation psychanalytique n’est pas probante en elle-même, mais par les effets, imprévisibles, qu’elle suscite chez celui qui la reçoit, et dans le cadre de cette relation même. On n’en sort pas.
Il en résulte que c’est l’analysant qui, seul, devrait être reçu pour attester la capacité de l’analyste –, si son témoignage n’était faussé par l’effet de transfert, qui s’installe aisément d’emblée. Cela fait déjà voir que le seul témoignage recevable, le seul à donner quelque assurance concernant le travail qui s’est fait, serait celui d’un analysant après transfert, mais qui voudrait encore servir la cause de la psychanalyse.
Ce que je désigne là comme le témoignage de l’analysant est le nucleus de l’enseignement de la psychanalyse, pour autant que celui-ci réponde à la question de savoir ce qui peut se transmettre au public d’une expérience essentiellement privée.
Ce témoignage, Jacques Lacan l’a établi, sous le nom de la passe (1967) ; à cet enseignement, il a donné son idéal, le mathème – du grec mathema, ce qui s’apprend – (1974). De l’une à l’autre, il y a toute une gradation : le témoignage de la passe, encore tout grevé de la particularité du sujet, est confiné à un cercle restreint, interne au groupe analytique ; l’enseignement du mathème, qui doit être démonstratif, et pour tous – et l’expérience se poursuit en France depuis quatorze ans ; elle s’est fait déjà connaître en Belgique par le Champ freudien ; elle prendra dès janvier prochain la forme de la « Section clinique ».
Il me faut dire clairement ce que cet enseignement est, et ce qu’il n’est pas.
Il est universitaire ; il est systématique et gradué ; il est dispensé par des responsables qualifiés ; il est sanctionné par des diplômes.
Il n’est pas habilitant quant à l’exercice de la psychanalyse. L’impératif formulé par Freud qu’un analyste soit analysé, a été non seulement confirmé par Lacan, mais radicalisé par la thèse selon laquelle une analyse n’a pas d’autre fin que la production d’un analyste. La transgression de cette éthique se paie cher – et à tous les coups, du côté de celui qui la commet.
Que ce soit à Paris, à Bruxelles ou à Barcelone, que ses modalités soient étatiques ou privées, il est d’orientation lacanienne. Ceux qui le reçoivent sont définis comme des participants : ce terme est préféré à celui d’étudiant, pour souligner le haut degré d’initiative qui leur est donné – le travail à fournir ne leur sera pas extorqué : il dépend d’eux ; il sera guidé, et évalué. Il n’y a pas de paradoxe à poser que les exigences les plus strictes portent sur ceux qui s’essayent à une fonction enseignante dans le Champ freudien sans précédent dans son genre : puisque le savoir, s’il prend son autorité, de sa cohérence, ne trouve sa vérité que dans l’inconscient, c’est-à-dire d’un savoir où il n’y a personne pour dire « je sais », ce qui se traduit par ceci, qu’on ne dispense un enseignement qu’à condition de le soutenir d’une élaboration inédite, si modeste soit-elle. Il commence par la partie clinique de cet enseignement.
La clinique n’est pas une science, c’est-à-dire un savoir qui se démontre ; c’est un savoir empirique, inséparable de l’histoire des idées. En l’enseignant, nous ne faisons pas que suppléer aux défaillances d’une psychiatrie à qui le progrès de la chimie fait souvent négliger son trésor classique ; nous y introduisons aussi un élément de certitude (le mathème de l’Hystérie). Les présentations de malades viendront demain étoffer cet enseignement. Conformément à ce qui fut jadis sous la direction de Lacan, nous procéderons pas à pas.

Jacques-Alain Miller, 15 août 1988

Éléments de Bibliographie – Session 2024

FREUD S., BREUER J., Études sur l’hystérie (1895), Paris, PUF, 1971, p. 47.

FREUD S., Le rêve de l’injection faite à Irma, L’interprétation du rêve (1900), chapitre II, traduction inédite par J.-P. Lebebvre, Paris, Seuil, 2010, pp.144-159.

FREUD S., « Le maniement de l’interprétation des rêves en psychanalyse » (1912), La technique psychanalytique, chapitre V, Paris, PUF, 1975.

FREUD S., « Constructions dans l’analyse » (1937), Résultats, idées, problèmes II, Paris, PUF, 1985, p.271.

LACAN J., « Intervention sur le transfert » (1951), Écrits, Paris, Seuil, 1966, p.226.

LACAN J., « Fonction et champ de la parole et du langage » (1953), Écrits, Paris, Seuil, 1966.

LACAN J., Le Séminaire, Livre II, Le moi dans la théorie de Freud et dans la technique analytique (1954-1955), texte établi par J.-A. Miller, Seuil, Paris, 1980, chap. XIII et XIV.

MILLER J.-A., « L’interprétation à l’envers », La Cause freudienne, n°32, Navarin/Seuil, Paris, février 1996.

MILLER J.-A., « L’interprétation est une ponctuation », Histoires de… Psychanalyse, France Culture, 7 juin 2005, disponible sur le site : lacan.com/millerlecture.htm.

MILLER J.-A., Le transfert négatif, Paris, Navarin /Seuil, 2006, p. 49.

MILLER J.-A., « Lire un symptôme », Mental, n°26, Comment la psychanalyse opère, juin 2011, pp. 49-60.

MILLER J.-A., L’os d’une cure, Paris, Navarin éditeur, 2018.

LAURENT É., « Les traitements psychanalytiques des psychoses », Les Feuillets du Courtil, n°21, février 2003.

LAURENT É., « Interpréter la psychose au quotidien », Mental, n°16, Pragmatique et politique du symptôme, octobre 2005.

LAURENT É., « L’interprétation : De la vérité à l’évènement », Argument NLS, De la vérité à l’évènement, Gand, 2020.

DEFFIEUX J.-P., « Éclats d’interprétation », La Cause du désir, n° 108, Pas d’écoute sans interprétation, Navarin éditeur, juillet 2021, pp. 138-141.

DUPONT L., « L’interprétation est une discontinuité », La Cause du désir, n° 108, Pas d’écoute sans interprétation, Navarin éditeur, juillet 2021, pp. 66-71.

LEGUIL C., « Consentir à l’interprétation », Ironik !, n°51, juillet 2022, (en ligne).

MILLER D., « Désir », Scilicet, L’ordre symbolique au XXIème siècle, Paris, EURL Huysmans, 2011, pp.98-99.

MONRIBOT P., « L’interprétation lacanienne du symptôme », Section clinique de Nantes, 2010, (en ligne).

SOKOLOWSKY L., « Ce que parler veut dire », Ironik ! n°36, 27 mai 2019, (en ligne).

STEVENS A., « L’interprétation lacanienne », La Cause freudienne, n°72, La désinsertion subjective, novembre 2009, pp. 137-140.

VIGNERON T., ORTÉGA A.., MATHEY D., REBIBOU R., « Nouvelles hystériques », Comment s’orienter dans la clinique, Le Paon, Le Champ freudien Éditeur, 2018.

Interpréter l’enfant, La petite Girafe, n°3, Navarin, 2015.

Argument – Session 2024

  L’interprétation, du moins celle que Freud met à jour en psychanalyse, est au cœur de la pratique analytique, car c’est elle qui œuvre au dévoilement de l’inconscient, et qui confronte le sujet au contenu inconscient de ses propres dires et de ses symptômes.
  Son premier modèle fût le rêve où Freud dégagea à partir du récit, contenu manifeste, le sens du rêve, encore insu du rêveur, mais qui se formule dans le contenu latent des associations libres.
  D’où sa formule canonique : « L’interprétation des rêves est la voie royale qui mène à la connaissance de l’inconscient dans la vie psychique1 »
  Bien entendu, le terme d’interprétation s’applique aussi à l’acte manqué, au lapsus, à la répétition, à l’acting out, voire au délire, et l’on attend de l’interprétation qu’elle traite le symptôme par la parole. Car c’est bien le génie de Freud que d’avoir montré en quoi ces phénomènes disruptifs, et ces formations de l’inconscient, selon la formule de Lacan, ne relèvent pas d’un déficit, mais ressortent de mécanismes langagiers inconscients dont la prise de conscience, la subjectivation, n’est pas sans effet d’allègement.
  Néanmoins, dès le début de ses recherches sur le symptôme hystérique, Freud vérifiait que derrière le versant symbolique du symptôme qui, dans le transfert, s’ouvre au déchiffrage et à l’interprétation, reste le versant économique, dans lequel la pulsion sexuelle refusée trouve à se satisfaire de manière substitutive.
  D’où une perte de confiance des analystes, à l’orée des années vingt, envers la parole du patient. Ça ne marchait plus aussi bien que du temps des premières hystériques analysées par Freud, et de là s’ensuivit une première série de déviations : « Ils ont essayé́ », protesta Freud, « de comprimer le travail analytique en un temps réduit, d’accroître le transfert pour qu’il l’emporte sur toutes les résistances, de combiner avec lui d’autres modes d’influence afin d’arracher la guérison ». Pourquoi rappeler, aujourd’hui, ce moment de crise ? Sinon parce que ce sont ces courants visant à « arracher la guérison », en oubliant que le symptôme assure une fonction de compromis, très souvent essentielle pour le sujet, qui ont fait le lit des thérapies actuelles axées sur une rééducation comportementale à tout crin. À de nombreuses reprises, Jacques Lacan nous met en garde en soulignant leur point commun, à savoir que pour « arracher la guérison », il faut commencer par discréditer la parole, et s’en tenir à la suggestion pour consolider le Moi.
  Alors pour redonner à l’interprétation tout son lustre, et toute sa vertu, et pas seulement dans le champ de la cure analytique, mais aussi dans celui des psychothérapies orientées par la psychanalyse, l’Antenne clinique de Bastia propose comme thème de travail pour la session 2024 :

Introduction au maniement de l’interprétation

  Et pour cela, nous commencerons par relire les fondements freudiens, non seulement ceux qui mettent en valeur la dimension langagière de l’inconscient, mais ceux qui relèvent de cette satisfaction obscure et méconnue qui est à l’œuvre au cœur du symptôme.
  Puis, nous déplierons les ressorts de l’interprétation lacanienne, ses audaces inventives dans le champ de l’inconscient transférentiel, et comment on peut s’en servir au regard des trois catégories, imaginaire, symbolique et réel.
  Le rappel de la déviation des années 20 nous permettra de souligner la différence entre suggestion et transfert, et nous nous tournerons ici sur la clinique, aujourd’hui, des psychologues dans les services de soin d’où surgissent de nouvelles questions : Comment soutenir la causalité psychique à l’hôpital ? Et quid de l’interprétation là où il est d’abord question d’organisme ?
  Il s’agira ensuite de nous arrêter sur ce texte fondamental de Jacques-Alain Miller, de 1995, « L’interprétation à l’envers », qui met en valeur une autre voie de l’interprétation, et plus précisément, une voie où « l’interprétation proprement analytique – conservons le mot – fonctionne à l’envers de l’inconscient.2 » Cette intervention de Jacques-Alain Miller posant que « l’âge de l’interprétation est derrière nous » nous permettra alors de déplier ce qu’il en est de l’interprétation au regard de l’extension des modes de jouissance du monde contemporain, dans un moment où l’impératif de jouissance l’emporte sur le désir de savoir.

  Et enfin, la session se conclura en juin par une Conversation annuelle autour de l’interprétation dans la clinique de l’enfant : autisme, psychose infantile, prépsychose, troubles dys, enfance abandonnée, en danger. Comment orienter nos interprétations ?
  Cette conversation sera animée par Alexandre Stevens.

  Ajoutons que dans le cadre des conférences du Champ freudien, ouvertes au public, Hervé Castanet interviendra le samedi 17 février sur la question : Quid de l’interprétation dans le champ de la psychose ? et Alexandre Stevens le samedi 22 juin sur la clinique de l’enfant.

  Enfin, et en amont de cette session, nous vous invitons à suivre les prochaines Journées de l’École de la Cause freudienne, qui auront lieu les 18 et 19 novembre 2023 à Paris, et qui porteront justement sur ce qui fait le cœur de la praxis analytique, « Interpréter, scander, ponctuer, couper », des questions qui ne manqueront pas d’enrichir notre réflexion.

 


 

  1. Freud S. L’interprétation du rêve, traduction de Jean-Pierre Lefebvre, Paris, Seuil, 2010. ↩︎
  2. Miller J.-A., « L’interprétation à l’envers », La Cause freudienne, n°32, février 1996, Navarin Seuil, p.13. ↩︎

1 Freud S. L’interprétation du rêve, traduction de Jean-Pierre Lefebvre, Paris, Seuil, 2010.
2 Miller J.-A., « L’interprétation à l’envers », La Cause freudienne, n°32, février 1996, Navarin Seuil, p.13.

  1. Freud S. L’interprétation du rêve, traduction de Jean-Pierre Lefebvre, Paris, Seuil, 2010. ↩︎
  2. Miller J.-A., « L’interprétation à l’envers », La Cause freudienne, n°32, février 1996, Navarin Seuil, p.13. ↩︎

Nos indicateurs qualité – 2023

  • Évaluation de la satisfaction pour la session 2023 : 9.46/10
  • Utilité de la formation : 9.31/10
  • Nombre de participants : 30
  • Formation recommandée par 100% des participants répondant à l’enquête

* Indicateurs de résultats obtenus suite à une enquête de satisfaction à chaud. Taux de retour de 84%.

Evaluation de la satisfaction pour la session 2023 :
9,46/10 - Nombre de participants : 30 et un taux de retour de 84 %.
Utilité de la formation :
9,31/10 - Nombre de participants : 30 et un taux de retour de 84 %.
Formation recommandée par 100% des participants répondant à l’enquête
Nombre de participants : 30 et un taux de retour de 84 %. 100%

Indicateurs de résultats obtenus suite à une enquête de satisfaction à chaud.

Conférenciers – 2024

Pr Hervé CASTANET

Professeur des universités en psychopathologie clinique, membre de l’École de la Cause freudienne, coordinateur de la Section clinique d’Aix-Marseille.

Dr Alexandre STEVENS

Psychiatre, membre de l’École de la Cause freudienne, enseignant à la Section clinique de Bruxelles, fondateur et directeur thérapeutique du Courtil.